Les artistes

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Emilie LievenEmilie LIEVEN

Flûtiste, ses activités artistiques se partagent entre l’orchestre (Emilie Lieven  est membre sociétaire de l’orchestre Pasdeloup et invitée à l’Orchestre Colonne), et la musique de chambre dans diverses formations, en particulier le trio Terpsichore avec   Claire Dumas à l’alto et Saori Kikushi à la harpe.

Passionnée par l’enseignement elle s’est spécialisée dans ce domaine et a obtenu le Certificat d’Aptitude ainsi qu’un master de pédagogie, au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (C.N.S.M.D.P) en 2014. Elle enseigne actuellement au Conservatoire de Musique, Danse et Art dramatique de Poissy ainsi qu’à la Maison des Arts d’Aubergenville (78).

AmroK

Sabine Chambers
chant, percus, kalimba.
Christophe Duffaut
piano, loops, percus, human beat box.

 

AmroK a trouvé sa patte entre trip-hop et chanson dans un répertoire entièrement original. Des univers envoutants générés par les ambiances électro-acoustiques d’un pianiste multi-instrumentiste, dialoguent avec une voix puissante et pleine d’émotions. Sur des mélodies aux accents ethniques, une grande complicité rythmique, et des textes forts en français et en anglais dus aux origines franco-irlandaises de la chanteuse, défilent des tranches de vie, des petits contes et des coups de gueule, témoinspercutants de la fantasmagorie intense et contrastée du groupe.
Venant de la scène jazz, le duo mêle l’improvisation aux histoires qu’il raconte, tant sur scène qu’en studio. Dans un renouvellement perpétuel, AmroK trouve ainsi le moyen d’exprimer au-delà des mots les émotions qui l’animent.

Retrouvez Sabine et Christophe sur leur propre site : www.amrok.net

 Gaultier BARRA

Acteur/Réalisateur/Producteur 

Gaultier BARRA est diplômé d’un BAC STI arts appliqués. Passionné par le cinéma, il étudie pendant trois ans en section Actorat à l’École Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation. Durant ses années à l’EICAR, Gaultier crée sa société de production indépendante KN5 PRODUCTION.
Outre la réalisation de plusieurs films, Gaultier a également consacré du temps au théâtre :

  • Animalamlet écrit par Yvan SIGG et mis en scène par Iulian FORTUNA
  • L’ETIMODOS de Benoît GUIBERT, en représentation au théâtre du Gymnase Marie- Bell (Paris).

Passionné et polyvalent, Gaultier BARRA s’est également prêté au jeu des comédies musicales :

  • Edith Eternelle, produit et mis en scène par Françoise PICHON de ROCCO et Jean-Marc VECCIA.
  • Les Choeurs à Cœurs font leur cinéma et Il était une fois les Choeurs à Coeurs de Sylvie BONNET.

Il réalise ensuite plusieurs courts et moyens métrages :

  • Sans Voix (2013)
  • Les Chemins vers l’Hostie, écrit par Eric ZOA (2014)

Et son premier long métrage :

  • Je les aime, je les aime tous, tu le sais, thriller psychologique écrit par Eric ZOA (2015)

Il continue de produire d’autres films de fiction avec sa société KN5 PRODUCTION et se lance également dans la réalisation de spots publicitaires.
Depuis plusieurs années, il travaille avec Maria CHRISTINA sur le projet 21 PROJECT ROOM PARIS et rejoignent ensemble l’équipe artistique du projet 2019 PARIS CAPITALE DE LA TOLERENCE.

Françoise  BAL-GOETZ

Mercedes CHANQUIA-AGUIRRE

Jean-François BECQUAERT

 

 

 

 

 

 

Bernard MOREAU

poète, Bernard Moreau vit et travaille dans la vallée de la Seine. Il a publié plusieurs recueils chez divers éditeurs. Après En route aux éditions Les arêtes en 2015, La ligne d’amour sort ce printemps aux éditions Mazette. Ses poèmes s’apparentent souvent à de petits pavés de textes qui tentent de capter un peu des circonstances de la vie et des sentiments grâce au travail du vers.

Jacques BRET

Agrégé de sciences naturelles, Jacques BRET enseigne à mi-temps.
Parallèlement, il développe une pratique artistique : d’abord spectateur de danse, dessinateur de corps en mouvements, sa rencontre avec Armelle Devigon et Laura de Nercy, en 2000 l’amène progressivement à pratiquer la danse contemporaine. Aujourd’hui, il intervient en tant que regard extérieur « Rondes », Cie LLE, 2011 ; « Alafu / 4 saisons » Laura de Nercy et Annie Paris, 2015 ; « respirer l’ombre », Cie LLE en cours de création) et met en scène des spectacles autour de textes poétiques (« Du bruit », 2009 ; « les cailloux du Poucet », 2012, textes de Bernard Moreau). Il est également à mi-temps conseiller en danse de la délégation académique à l’action culturelle de l’académie de Versailles.

Yves BERGERET

Poète plasticien, Yves Bergeret, né en 1948, vit dans la Drôme et à Paris. Ses publications, depuis 1978, en poésie et en prose, explorent les espaces en turbulence : montagnes jeunes, archipels instables, villages du Sahel, volcans, bords d’océan et de mer. Ses recherches aboutissent à des livres, des “ performances ”, des “ installations ” et des expositions auxquelles il aime associer des créateurs populaires, qu’il appelle des “ poseurs de signes ”, (Sénégal, Haïti, Mali, Sicile, France…), ou des artistes plasticiens et des musiciens improvisateurs en musique contemporaine : c’est ainsi qu’il crée aussi des poèmes-peintures sur papier ou sur tissu dont le format peut d’ailleurs aller jusqu’à 6 mètres sur 10 mètres. Parmi ses compagnons de création en musique contemporaine : Clément Caratini, Jean-François Vrod, Enrico Ciullo, Francesca Gugliotta, Enrico Sorbello…
Son travail le conduit également à des articles et livres en histoire de l’art, « anthropologie poétique de l’espace » : lectures de fresques, de sculptures monumentales, d’espaces publics chargés de signes.

Quelques publications :

Le voyage en Islande, éd. Alidades, Thonon-les-Bains, 1989
Poèmes de Prague, éd. Le temps qu’il fait, Cognac, 1992
Mains silencieuses, éd. U E C, Nicosie, 1994
Loquace, éd. Wigwam, Rennes, 2003
Si la montagne parle, éd. Voix d’encre, Montélimar, 2004
Montagne e parola, éd. Gangemi (bilingue), Rome, 2005
La Maison des Peintres de Koyo, éd. Voix d’encre, Montélimar, 2006
L’image ou le monde, églises peintes de Chypre, bilingue, éd. CCF, Nicosie (Chypre), 2008
La main de l’horizon, avec des encres de Robert Groborne, éd. Æncrages & co, Baume les dames, 2009
Signes et Levées de Pierres, avec Anxo Fernandez Ocampo, éd. Université de Vigo, Espagne, 2009
Un étranger vient voir Ogo ban, avec dessins de 6 peintres Dogon, éd. Aencrages & co, Baumes les dames, 2010
L’homme inadéquat, bilingue franco-italien, éd. Forme libere, Italie, Trenta, 2014
Le Cercle de pierres, bilingue franco-italien, éd.Algra, Catania, 2016

On peut consulter ce blog : carnetdelalangueespace.wordpress.com

Chloé CASSAGNES

Chloé Cassagnes a commencé à s’intéresser au masque et à la marionnette lors de sa formation en art dramatique au conservatoire Jean-Philippe Rameau à Paris. Elle a alors suivi différents stages avec différentes compagnies et suivi les cours de sculpture de masques donnés par Paris-Atelier. En 2012 elle rejoint l’association des Créateurs de masques. Elle travaille pour diverses compagnies, sociétés de production audiovisuelle ou institutions culturelles comme la Philharmonie de Paris, en tant qu’actrice ou créatrice de marionnettes, masques et accessoires. En parallèle à cela, son travail personnel est à la croisée des arts de la scène et de la construction plastique, sous formes de solos marionnettiques, installation plastiques, sonores, numérique et mécanique.

Candice MOISE

Candice MOISE est facteure de masques et scénographe. Formée aux beaux-arts de Toulouse et Arts déco de Paris, elle crée depuis une quinzaine d’années pour du spectacle vivant des décors, accessoires et masques. Elle écrit également le blog « la voix du masque » consacré aux masques du monde et spécialise actuellement ses recherches autour du thème du masque traditionnel en Europe.

Jonathan FAUGERAS

Réalisateur

Jonathan FAUGERAS étudie le Cinéma à l’EICAR après deux années de classes préparatoires en section littéraire. Sorti diplômé en 2013, il réalise de nombreux courts métrages entre thriller et fantastique.
Son premier court-métrage Frissons dans un Reflet noir (2010) est projeté en festival.
Remarqué par les cinéastes Denis DERCOURT et Jean-Denis BONAN qui apprécient son sens du rythme et son travail sur l’ambiance, il crée ensuite sa propre société de production indépendante qu’il baptise Carterpen production en hommage au cinéaste John CARPENTER qui l’a beaucoup influencé.
En 2013, il tourne son film de fin d’étude : Le Cauchemar du maniaque où l’on retrouve son goût pour les mouvements de caméra et une photographie expressionniste.
En 2017, il réalise le film La Maison de Ténèbres, inspiré des récits gothiques et du cinéma de Fritz LANG, qui marque sa première collaboration avec le scénariste Jérémie CAHEN et la société KN5 Production.
Jonathan est également co-auteur d’un documentaire consacré au cinéma de Genre norvégien intitulé Hell in Norway.
Passionné par les films de Genre, il écrit à plusieurs reprises pour la revue de Cinéma Ciné-Bazar (éditions Rouge Profond) dans laquelle on peut retrouver ses interviews des cinéastes Paul VERHOEVEN et Pascal LAUGIER.

 

Hamid TIBOUCHI

Hamid TIBOUCHI est né en 1951 en Algérie. Peintre et poète, il vit et travaille en région parisienne depuis 1981. D’abord élève-professeur à l’École Normale Supérieure d’Alger, il est assistant de français en Angleterre, puis professeur d’anglais près d’Alger. En 1983, il est diplômé en Arts plastiques de l’Université Paris VIII. Depuis 1981, date à laquelle il se consacre essentiellement à la peinture et à l’écriture, il expose régulièrement en France et à travers le monde. Sa production, abondante, est protéiforme : poèmes, peintures, dessins, gravures, sculptures, photos, livres d’artiste, livres-objets, décors de théâtre, vitraux, illustrations de livres et revues… En 1994, il obtient le Prix du public au Salon Découvertes 94 à Paris. Auteur d’une vingtaine de plaquettes et recueils de poèmes, il est souvent invité à lire ses textes dans des festivals de poésie, des Maisons de la poésie, des bibliothèques et des établissements scolaires. Certains de ses poèmes ont été traduits dans différentes langues (arabe, anglais, espagnol, italien, serbo-croate, allemand, islandais, albanais…). Ses textes, dessins et peintures figurent dans des manuels scolaires, diverses anthologies ainsi que dans de très nombreux périodiques (Esprit, Europe, Traces, Solaire, Poésie 1, Le Journal des Poètes, Écriture, Bacchanales, Poésie/Première, Le Monde Diplomatique, Area, Les Lettres françaises, L’Art Aujourd’hui, Le Frisson Esthétique, L’Étrangère, Phœnix, Les Archers, Les Cahiers du Sens, Friches, Décharge, L’Établi, Souffles)

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Et si les mots n’étaient plus que des taches         et si les lignes
devenaient des sentiers         les pages des paysages         les chapitres
des géants de pierre de l’île du Silence         et les livres de grands
oiseaux sauvages annonçant la venue du printemps

Hamid Tibouchi – [Extrait de « Nervures », Éd. Autres Temps, 2004]

            J’envisage sérieusement de m’inscrire au P.L.P.Q. (Parti Libre de la Poésie du Quotidien), parti d’ailleurs inexistant à ce jour, que je fonderais bien (en veillant scrupuleusement à en être le seul et unique membre) si je me sentais suffisamment de force pour l’entretenir et s’il y avait en moi un tant soit peu de militantisme. Par conséquent, et comme de toute façon il faut bien s’occuper à quelque chose, je prépare patiemment, en retrait, en silence et en secret, un grand voyage dans le Minéral et le Végétal. 

* * *

            Je ne conçois de peinture et d’écriture que dans le nomadisme. Par nomadisme, j’entends un déplacement perpétuel, non pas nécessairement dans l’espace, mais surtout dans la tête. C’est pour cela qu’un poète ou un peintre ne peut se contenter d’un seul pays. Bouger est pour lui vital. Son véritable pays n’est ni celui qui l’a vu naître ni celui où il vit – tous deux devenant vite étriqués – mais bien celui qu’il s’est lui-même construit par la poésie ou la peinture. Celui-là n’a pas de frontières, il reste à jamais ouvert et change constamment. C’est là où il respire le mieux.

Hamid Tibouchi – [Extraits de « PORTÉES, notes d’atelier » in « Hamid Tibouchi, L’infini palimpseste », La Lettre volée, Bruxelles, 2010]

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         Hamid Tibouchi se défie des mots toujours susceptibles de devenir mots d’ordre meurtriers. Iconoclaste souriant, ami des « desOrdres » amoureux, inventeur de rencontres heureuses, Tibouchi aime laisser sur les supports qu’il travaille, qu’il s’agisse de ceux récupérés par le plasticien, enrichis par leurs usages antérieurs, ou des mots, eux aussi vecteurs de mémoire et marqués par leur passé, des empreintes toujours renouvelées. Il brouille ses traces avec gourmandise, allant sans se répéter de poème en peinture et de peinture en poème, en artisan toujours économe de ses moyens, inquiet, tendre, subversif (…) Son ami Tahar Djaout écrivait dans « L’invention du désert » qu’« être immigré, ce n’est pas vivre dans un pays qui n’est pas le sien, c’est vivre dans un non lieu, c’est vivre hors des territoires ». C’est de ce non lieu que Tibouchi, installé en France depuis 1981 après avoir enseigné l’anglais en Algérie, invente à son propre usage un pays (un parti, « le P.L.P.Q, Parti Libre de la Poésie du Quotidien ») contagieux, obstinément insoumis.

Emmanuel Hiriart – [« À Soleil Ouvert », Éditinter, 2010]

Liens Internet :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hamid_Tibouchi http://www.printempsdespoetes.com/index.php?url=poetheque/poetes_fiche.php&cle=593&nom=Hamid%20Tibouchi
http://www.m-e-l.fr/hamid-tibouchi,ec,373 http://www.artistescontemporains.org/Hamid-TIBOUCHI,5311.html http://europia.org/Tibouchi2009/index.htm 
http://www.cndp.fr/magarts/heterogeneite/temoignage2.htm

Le collectif Xènos rassemble des artistes qui explorent le théâtre de masques et la musique improvisée.
Les musiciens de ce collectif sont issus de l’ensemble « The Island Progress » qui est intervenu dans les deux précédentes soirées de poésie au jardin proposées par Art’Yvelines.

Lien vers le site de Xènos :      XENOS-Théâtre de masques

 

Roselyne SARAZIN , comédienne

 

a été formée par Paul Lera au Conservatoire de Besançon ainsi qu’à  l’Embarcadère.

Assistante de D Llorca au CDN de Besançon, elle travailla avec le Théâtre de la Roulotte, le Théâtre du Marché, le Cagibi lyrique.

Entraînée à l’impro théâtrale avec la ligue de F. Comté qu’elle co-fonda, Roselyne créa différents concepts d’improvisation.

Elle mit en scène contes, opérettes aux Ateliers de Vienne en Val dès 1996. Elle encadre de nombreux stages en milieu scolaire et associatif. A son arrivée en Petite Montagne, elle fonde fin 1997 le THEATRE DE LA PETITE MONTAGNE ;  elle joue dans plusieurs créations de la Compagnie : Eh bien dansez maintenant ! Exercices de Style, Sidaventure, Les secrets du sentier, où elle incarne la Fée Bûcheronne.

 

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